Shérif fais-moi peur, le film

Shérif fais-moi peur, le film
Bo Duke et son cousin Luke ont trois passions dans la vie : leur puissante Dodge, le whisky de contrebande, dont ils font un trafic et une consommation déraisonnables, et les filles de ferme prêtes à tout si affinités. Ainsi va la vie... jusqu'au jour où un politicien véreux, "Boss" Hogg,cide de faire main basse sur la ferme des Duke et les terres du Comté...

Secrets de tournage

Adapté d'une série culte
Shérif, fais-moi pe
ur est l'adaptation cinématographique de la célèbre série du même nom, dont les 147 épisodes furent diffusés entre 1979 et 1985 sur la chaîne américaine CBS.

Un casting d'aujourd'hui
Troi
s des principaux rôles de Shérif, fais-moi peur ont été attribués à des valeurs montantes d'Hollywood : Seann William Scott, le Stifler d'American pie, incarne Bo Duke; Johnny Knoxville, révélé avec la série trash Jackass, campe son cousin Luke; enfin, Jessica Simpson, chanteuse à succès dont c'est ici la première expérience sur grand écran, se glisse sous les traits de la sexy Daisy. Ces trois comédiens sont entourés des expérimentés Burt Reynolds (Boss Hogg) et Willie Nelson (Oncle Jesse).

Jessica Simpson au micro
La c
omédienne Jessica Simpson, qui incarne Daisy dans Shérif, fais-moi peur, a fait profiter le long-métrage de son expérience en tant que chanteuse. Elle chante ainsi These boot are made for walkin', premier extrait issu de la bande-originale du film. Outre cette chanson, la BO accueille des groupes comme Lynyrd Skynyrd, Ram Jam, Blues Explosion ou encore Willie Nelson, alias Oncle Jesse !

Rumeurs de casting
Avant l'élaboration
définitive du casting, Ashton Kutcher et Paul Walker, deux valeurs montantes d'Hollywood, étaient sur les rangs pour reprendre les rôles des deux cousins fous du volant Bo et Luke Duke. Anthony Anderson, vu dans En sursis, était pressenti pour incarner le machiavélique et ridicule Boss Hogg, tandis que des rumeurs faisaient état de Mandy Moore, Jessica Biel ou... Britney Spears pour le personnage de la sexy Daisy Duke.

Hasard ou coïcidence ?
Etonna
nt signe du destin : le tournage de Shérif, fais-moi peur débuta le 8 novembre 2004, soit 26 ans, quasiment au jour près, après le premier jour de tournage de One armed bandits, premier épisode de la série d'origine.

En voiture !
Pas moins de 26 véhicules Dodge Chargers, datant de 1968 et 1940, furent utilisés pour les besoins de Shérif, fais-moi peur. Une voiture ayant été utilisé dans la série d'origine fut même rapatriée sur le plateau, en guise de clin d'oeil nostalgique.

Un accord à 17,5 M$
Les studios Warn
er Bros. ont dû verser la somme de 17,5 millions de dollars à un dénommé Robert B. Clark afin de pouvoir sortir sans encombre cette comédie. Ce dernier, producteur du méconnu Moonrunners de Gy Waldron en 1975, affirmait que ce film avait directement inspiré la série Shérif, fais-moi peur ! créée quatre ans plus tard par... Gy Waldron, et donc par là même son adaptation sur grand écran.

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te officiel du film c ici

# Posté le lundi 03 avril 2006 15:09

Les Seigneurs de Dogtown

Les Seigneurs de Dogtown
Dans les années 70, les rues de Dogtown, un quartier de Venice, en Californie, sont le territoire d'un groupe de jeunes qui pour la première fois, transposent les plus spectaculaires mouvements du surf sur le béton. En peu de temps, les Z-Boys deviennent des légendes. Véritables magiciens du skateboard, ils sont à l'origine des sports extrêmes d'aujourd'hui.
Les compétitions
se les arrachent, les filles leur tombent dans les bras. Soudain, tout le monde les veut, le sport, le marketing, la pub...
Mais dans
ce tourbillon qui voit une passion devenir un business et des ados se transformer en stars, que vont devenir la flamme, la passion, et l'amitié qui les unit ?

Secrets de tournage

Les Z-Boys
Les membres fondateurs des Z-Boys sont ces légendaires skateboarders originaires de Venice, en Californie, qui, au début des années '70, ont révolutionné la pratique de ce sport en effectuant des figures du surf au coeur même des villes. A l'époque très marginalisé, ce sport est devenu notoire suite à la déferlante de succès qu'ont connu Stacy Peralta, Tony Alva et Jay Adams, devenus des légendes vivantes pour tous les amateurs de ce sport. Stacy Peralta raconte : "Nous roulions sur les murs comme si nous surfions sur eux. C'est de là que tout le style des Z-Boys est parti. Nous étions avant tout des surfers, qui avions mis toute notre volonté, notre motivation et notre ambition à devenir professionnels..."

David Fincher pressenti à la réalisation
David Fincher
était initialement pressenti à la réalisation, mais il préféra finalement laisser sa place à Catherine Hardwicke, se contentant du poste de producteur éxécutif.

Une réalisatrice en adéquation avec le sujet
Pour
réaliser Les Seigneurs de Dogtown, il fallait trouver un(e) réalisateur(trice) en adéquation avec le sujet du film, quelqu'un dont le style puisse s'accorder avec l'univers du skate. C'est finalement Catherine Hardwicke (réalisatrice de Thirteen) qui a été l'heureuse élue. Stacy Peralta, qui a écrit le film, raconte ce choix : "Je connaissais Catherine Hardwicke depuis plusieurs années - nous avions pris des cours d'art dramatique ensemble dans les années '80 et nous nous recroisions de temps en temps depuis. J'ai vu son premier film et il m'a impressionné. J'ai appelé John Linson et lui ai dit de le visionner, que Catherine était celle qu'il nous fallait. Il m'a confié que la scène d'ouverture était l'une des plus troublantes qu'il ait jamais vues au cinéma." La cinéaste témoigne : "Ce film est un projet de rêve. Je vis à Venice, je surfe et je connais les gens impliqués dans ce projet, alors pour moi c'était une évidence."

Version documentaire
Avant que le film de Catherine Hardwicke n'existe, un documentaire sur les Z-Boys a vu le jour sous la houlette du distributeur Sony Pictures. Réalisé par Stacy Peralta lui-même, le film a remporté les prix du public et du meilleur réalisateur au Festival du film indépendant de Sundance dans la catégorie "documentaire". On retrouve Sean Penn dans le rôle du narrateur.

John Robinson as Stacy Peralta
Le
blondinet découvert en 2003 par le réalisateur palmé Gus Van Sant dans Elephant revient, après un petit rôle dans Le Livre de Jérémie, en tête d'affiche des Seigneurs de Dogtown dans le rôle de Stacy Peralta.

Lieu de tournage
Le film a ét
é entièrement tourné en Californie du Sud pour une durée de 56 jours.

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# Posté le lundi 03 avril 2006 15:16

A Dirty Shame

A Dirty Shame
Le quartier des classes moyennes à Baltimore subit de plus en plus la très néfaste influence d'un obsédé de première catégorie, le sombre gourou Ray-Ray qui, probablement à cause de ses quelques neurones en biais, est bien résolu à libérer les pulsions les plus inavouables de ses congénères.
Lorsque Sylvia Stickles, une femme bien so
us tous rapports, se cogne la tête lors d'un accident de voiture, c'est la métamorphose. Elle se transforme aussitôt en créature lubrique, au grand dam de son mari Vaughn. En revanche, sa fille, qui dans le plus grand secret se trouve être une danseuse exotique déjà convertie au pouvoir de Ray-Ray, est plutôt contente. Mais la vérité est ailleurs et seul Ray-Ray la connaît : Sylvia est une envoyée du ciel dont la mission consiste à renforcer le pouvoir du sexe sur le monde.

Secrets de tournage

Johnny Knoxville en gourou du sexe
En écrivant le scénario, John Water
s ne voyait que le créateur de Jackass pour jouer le rôle de Ray-Ray, le sorcier sexuel doté de pouvoirs et bien pourvu par la nature : "J'avais vu Jackass - le film quand il est sorti et j'avais retrouvé le même esprit que dans Pink Flamingos. J'avais aussi aimé l'anarchie de l'émission télévisée et les problèmes qu'elle posait. Qui mieux que Johnny Knoxville aurait pu être à la tête des Accros du Sexe ?"
L'acteur témoigne :"
John avait amené tous ces magazines sur les goûts sexuels particuliers et il m'a dit : "Voilà, le film parle de tout ça." J'ai répondu : "Ecris-le et je le fais." J'aurais fait n'importe quoi pour travailler avec lui, il a toujours été l'un de mes réalisateurs préférés. Il a une perspective complètement différente des autres, et j'aime tout simplement tous ses films."

Des riverains compréhensifs lors du tournage
John Wate
rs tourne tous ces films à Baltimore, dont il est originaire. Pour les besoins du film, les espaces verts ont été quelque peu modifiés par la production : "Harford Road fait partie des endroits de Baltimore auxquels je n'avais pas encore rendu hommage. C'est un quartier préservé, et je me suis dit que ce serait peut-être utile de faire le film là-bas (...) Les habitants ont été compréhensifs et nous ont vraiment apporté leurs soutient. Ils avaient des arbres-pénis sur leurs pelouses et nous mettions des anus à leurs buissons et ils étaient malgré tout adorables... Ils sortaient et posaient avec leur famille pour des photos, ils nous faisaient des cookies et ils demandaient gentiment qu'ils pouvaient déplacer leurs voitures pour aller travailler..." Un sens de l'hospitalité et une tolérance qui ont agréablement surpris le réalisateur et son équipe.

Un film féministe
John Waters a une vision b
ien particulière de son dernier opus : "En fait, je pense vraiment que A dirty shame est un film féministe, un peu curieux certes, mais qui l'est vraiment : Sylvia sort de sa nouvelle liberté sexuelle grandie, plus puissante, pluis accomplie."
De plus concernant une séquence du film où
Sylvia (Tracey Ullman) nouvelle accro au sexe s'explique avec sa fille (Selma Blair), ayant d'énormes prothèses mammaires et un sérieux penchant pour l'exhibitionnisme, John Waters révèle que : "C'est un moment plein d'émotion, finalement, elles ont réussi à se rapprocher. Grâce au sexe, les liens se resserrent entre elles."

Un hommage à Jim Morrison
Dans A dirty shame , un
hommage au chanteur des Doors s'est glissé. En 1969, ce dernier aurait dévoilé son sexe lors d'un concert à Miami, soulevant chez les bien-pensants un véritable tollé. Des marches au nom de la décence furent organisées. Dans le film, c'est également le cas, les plus puritains s'organisent et manifestent pour le retour à l'ordre et à la pureté. John Waters ajoute : "Je ne crois pas qu'il l'ait vraiment fait, parce qu'on aurait forcément vu à un moment ou à un autre une photo de son pénis... Mais pendant une brève période, en réponse à la supposée exhibition de Morrison, des mouvements de bienséance se sont déclenchés à travers tout le pays. L'un d'eux a eu lieu à Baltimore, mais il a tourné à l'émeute raciale. C'était une époque vraiment explosive."

Une comédie d'un nouveau genre
S'i
nspirant des plus sérieux "drames pour adultes", qui formaient le courant "sexploitation", John Waters avec A dirty shame ouvre la voie à un nouveau genre, la comédie sexuelle. Le réalisateur nous explique ses intentions : "Je fais dans la satire de genre. J'ai déjà réalisé un film policier, Serial Mother, une comédie musicale, Hairspray, un film sur la délinquance juvénile, Cry-Baby, une biographie d'artiste, Pecker, et un thriller terroriste, Cecil B. DeMented. Il ne me manquait plus qu'un film d'éducation sexuelle."
Il ajoute : "J'ai
exagéré la peur du sexe chez les personnages de ce film, beaucoup de gens n'aiment pas le sexe, ne veulent pas y penser, pas en parler (...). Leur paranoïa envers le sexe va très loin. Particulièrement pour le personnage de Mink, Marge que le poils pubiens rendent nerveuse et qui se plaint que des gens "rasent leur entrejambe au moment où elle parle".

Un article à l'origine du film
John Waters a eu l'idée du film
en lisant un article, il nous raconte : "C'était une phrase au fil d'un article (...). On y mentionnait un fait apparemment peu connu : une petite minorié de gens ayant subi une commotion cérébrale ont des pulsion sexuelles incontrolâbles. Je crois me souvenir que le terme exact employé était "comportement sexuel inapproprié". Cette idée a germé en moi et fini par donner ce film sur les Accros du Sexe qui prennent le pouvoir dans tout un quartier."
John Waters s'est approprié
cette théorie et l'a mise en scène dans une famille typique américaine, il s'explique : "Ce film est une comédie qui pose la question : que feriez-vous si votre mère ou votre tante se transformait soudain en nymphomane à deux pas de chez vous ? (...) Si vous étiez gamin et que vous ayez une mère ordinaire qui gère l'épicerie locale et qu'elle se transforme soudain en bête de sexe.... Que feriez-vous ?"

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Le site officiel c
ici

# Posté le lundi 03 avril 2006 15:23

Tolérance zéro

Tolérance zéro
Après une brillante carrière dans les Forces Spéciales, Chris Vaughn fait un retour discret sur les lieux de son enfance. Nichée au coeur des forêts du nord-ouest des Etats-Unis, la communauté de Ferguson offre à ses yeux un spectacle de désolation. Cette bourgade, jadis si paisible et qu'il aimait tant, est tombée sous la coupe de l'homme d'affaires véreux Jay Hamilton, son ennemi de toujours...

Secrets de tournage

Un remake de Justice sauvage
La premièr
e version de Tolérance zéro, inspirée par la vie et les exploits de Buford Pusser, shérif de McNeal County, dans le Tennessee, fut réalisée en 1973 par Phil Karlson avec Joe Don Baker. Pusser aurait dû y tenir son propre rôle, mais ce dernier disparut dans un accident de la route.

L'incontournable bâton de bois
Kevin
Bray proposa de remplacer le légendaire bâton de bois de Bufor Pusser par une arme plus moderne : une batte de base-ball en aluminium, mais se heurta à l'opposition unanime de ses collaborateurs. Ces derniers le persuadèrent de conserver l'accessoire original en raison de sa charge symbolique.

Lieux de tournage
Le ré
alisateur utilisa diverses localités de Colombie Britannique pour composer la bourgade fictive de Ferguson. Une bonne partie des scènes de rues et de ferry, ainsi que les extérieurs du Wild Cherry, furent tournés dans la pittoresque ville de Squamish, située à une heure de route au nord de Vancouver.
Les extérieurs de la maison Vaughn furent tournés à Surrey, une banlieue du sud de Vancouver ; d'autres séquences furent filmées dans les bourgades voisines de Port Moody, White Rock et Richmond.

The Rock cascadeur
Déc
idé à exécuter lui-même un maximum de cascades, The Rock s'y prépara durant de nombreuses heures, peaufinant avec l'équipe des cascadeurs chaque détail, chaque seconde, de ces scènes à haut risque.
Pour
les cascades qu'il jugeait lui-même trop risquées, il fit appel à sa doublure attitrée, Tanoia Reed, qui est également l'un de ses cousins polynésiens. Doté d'une carrure aussi impressionnante que The Rock, celui-ci débuta à l'adolescence dans Waterworld.

La constitution d'un casino
L'attraction
principale de la localité est le Wild Cherry Casino. Le chef décorateur Brent Thomas visita avec son équipe divers établissements de jeux du nord-ouest des Etats-Unis et étudia aussi les plans de nombreux casinos internationaux : "Nous avons cherché à en extraire les éléments les plus intéressants, que nous avons librement associés à l'intérieur d'une structure répondant à nos exigences".

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ande annonce clik ici
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# Posté le lundi 03 avril 2006 15:33

The Grand theft Parsons

The Grand theft Parsons
A la mort du musicien Gram Parsons,Phil Kaufman, son manager, dérobe le corps à la morgue et file jusqu'à Joshua Tree dans le désert Sud Californien pour tenir une promesse faite au musicien.
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# Posté le lundi 03 avril 2006 15:42